Erik Samakh ? Un fou de la nature ! Un sauvage ultra civilisé ! Depuis 20 ans, il puise sans cesse son inspiration dans la nature. Il s’imprègne d’elle, l’apprivoise. Et il en cherche les sons qu’il enregistre dans de nombreux endroits du monde comme en Amazonie, en Argentine ou au Pérou.

Ici, à la galerie, il dévoile pour la première fois ses propres portraits pris au milieu de cette univers qu’il aime tant. Tout d’abord, laissez vous pénétrer par le chant des deux flûtes posées contre les murs à l’entrée de l’exposition. Puis vous vous trouvez tout de suite face à une vidéo de son animal fétiche qui montre la merveilleuse carapace d’un lézard qui respire.
Dans la première salle : l’artiste en situation. « Je suis dans la nature, mais il reste toujours les signes de la technologie comme mon matériel, ma perche, mes flûtes, ma montre, ma ceinture qui ne me quitte jamais », explique t-il. Dans la deuxième salle, des exemples de ses œuvres comme ses célèbres « Bassin d’eau » et ses « Lucioles », petites lumières qu’il disperse dans des parcs comme celui de Chaumont-sur-Loire.

Et n’oubliez pas de vous laisser porter par la bande sonore où se mêlent des enregistrements de chants d’oiseaux avec des bruits de la rue Beaubourg où a lieu cette belle manifestation.
> Exposition « Images bruissantes. Mirages sonores. 1976-2010 », Galerie Michèle Chomette, 24 rue Beaubourg, 75003 Paris. Tél. : 01 42 78 05 62. Jusqu'au 7 mai 2010.
[icono : 1) Portrait aux trois lézards, Saint Georges de Didonne, 1976, 1/7, Impression jet d'encres aux pigments noir et blanc sur papier Hahnemühle, Photo Rag Baryta, 40 x 60 cm, sous passe partout 60 x 80 cm. 2) Equilibre d'un lézard sur une pierre, autoportrait, 1989, 1/7, La Roca, biennale de Barcelone, Impression jet d'encres aux pigments sur papier Hahnemühle, Photo Rag Baryta, marouflé sur Dibond, avec châssis arrière 80 x 108 cm]













